1. Capture par l'opérateur
La donnée est saisie par celui qui la vit, au moment et à l'endroit où elle se produit, hors ligne et sous terre.
Les inspections de tous les métiers
La page pour la direction des opérations et les équipes informatiques. Une application à déployer, une donnée cohérente à l'échelle du site.
AUJOURD'HUI
Chaque métier avance avec ce qu'il a sous la main : du papier ici, un outil choisi de son côté ailleurs. Des formats qui ne se parlent pas, des formations à répéter, des licences et des contrats qui se multiplient, et des données terrain impossibles à consolider à l'échelle du site. Pendant ce temps, les systèmes lourds planifient sur de l'information périmée, parce que le terrain n'y arrive jamais à temps. Et chaque outil qui ajoute sa propre application mobile ne fait pas disparaître les silos : il les déplace sur le téléphone du travailleur.
Une seule couche de captation terrain. Le même moteur de formulaires sert tous les métiers, avec une vue par métier pour l'employé. L'information est captée une fois, là où elle naît, même hors ligne et sous terre. Le superviseur valide et priorise, ce qui fait de lui le point de contrôle de la qualité de la donnée. La routine s'exécute et l'information est routée vers le bon système avec le bon workflow. Spotd ne remplace rien, il fait fonctionner ce qui est déjà en place.
La même captation alimente des tableaux de bord distincts. La maintenance suit ses anomalies par équipement et ses relevés d'heures. La santé et sécurité suit ses conditions dangereuses et ses tournées. La production suit son avancement et ses quantités. Chacun regarde ce qui le concerne, à partir d'une source commune.
C'est ce qui permet à la direction d'obtenir un portrait cohérent à l'échelle du site sans imposer un tableau unique à tout le monde. Les métiers ne se disputent plus la définition des chiffres, parce qu'ils viennent tous de la même saisie.
EN APPUI
Une application à déployer, à enseigner et à soutenir, avec une vue par métier pour l'employé.
Le moteur est configurable et chaque métier ajuste les siens, en jours plutôt qu'en projets informatiques.
Chaque déclaration part vers le bon système, avec le bon workflow, sans ressaisie.
LES FORMULAIRES
Le moteur de formulaires est configurable. On commence par ceux qui existent déjà chez vous, puis vos équipes construisent les autres elles-mêmes. Tout type de formulaire peut être configuré pour tout métier, en jours plutôt qu'en projets informatiques.
Une inspection change, une exigence évolue, une nouvelle machine arrive sur le site. Le métier concerné ajuste son formulaire lui-même, sans file d'attente et sans demande de développement. L'autonomie est ce qui fait qu'un outil terrain reste vivant après le déploiement.
Un formulaire terrain qui ne propose que des cases à cocher produit des cases cochées. Le moteur accepte des relevés chiffrés, des choix, des listes, du texte libre, des signatures, des lectures d'instruments. Il accepte surtout les trois formats qui portent le plus d'information sur le terrain : la photo, la courte vidéo et la note vocale.
C'est ce qui élève la précision de ce qui est déclaré. Une note vocale de quinze secondes transmet un contexte qu'un champ de texte ne transmettra jamais, surtout de la part de quelqu'un qui a des gants et qui est dans le bruit. Une photo tranche une ambiguïté que trois échanges n'auraient pas réglée. La déclaration devient exploitable par celui qui la reçoit.
Les équipements, les points d'inspection et les infrastructures du site forment un inventaire. Un code apposé sur l'actif ouvre son formulaire, et chaque inspection vient s'ajouter à son dossier. La position est capturée automatiquement au moment de la saisie, ce qui situe l'actif et l'intervention sur le site sans que personne n'ait à l'indiquer.
Ce dossier change la nature de la décision. Une anomalie signalée pour la troisième fois en un mois ne se lit plus comme un incident isolé. L'historique par actif permet de commander la pièce, de réserver la main-d'oeuvre et de planifier l'intervention avant l'arrêt, plutôt qu'après.
Pour qui
Direction des opérations, équipes informatiques, ingénierie minière, centre de contrôle. Ceux qui voient les silos de haut et qui en paient le prix chaque semaine.
