L'inspection pré-op
La routine qui décide de la journée
Un code scanné sur la machine, le formulaire du bon équipement pour le bon métier, et l'anomalie qui part vers la maintenance avant de devenir un arrêt.

Aujourd'hui
Chaque quart commence par la même vérification : est-ce que l'équipement et la place de travail permettent de faire le travail prévu. C'est la réponse à cette question qui conditionne tout le reste de la journée.
La vérification
L'inspection préopérationnelle est obligatoire et elle se fait tous les jours. Sur papier, le format se prête mal à une réponse détaillée, et l'information consignée reste souvent minimale.
Le chemin de l'anomalie
Ce qui est noté le matin voyage sur papier, passe par plusieurs mains et arrive à la maintenance avec un décalage. Une partie de ces anomalies se transforme en arrêt avant d'avoir été traitée.
L'historique
Sans registre par machine, la planification de la maintenance s'appuie sur la mémoire des équipes plutôt que sur ce qui a réellement été observé, quart après quart.
Un code, et le bon formulaire s'ouvre
L'opérateur scanne sa machine. Le reste suit tout seul
Un code QR ou une étiquette NFC apposée sur l'équipement, et le formulaire correspondant s'ouvre : celui de cette machine, pour ce métier. L'identifiant de l'équipement, la date, l'heure et la position s'inscrivent d'eux-mêmes. L'opérateur n'a rien à chercher, rien à retranscrire et rien à mémoriser.
Il répond ensuite point par point. Oui, non, une photo quand la situation le demande, une note vocale quand c'est plus rapide à dire qu'à écrire. Le formulaire porte aussi les relevés qui comptent pour l'entretien : heures de service, kilométrage, quantités consommées, niveaux relevés. Ce sont ces chiffres qui déclenchent les entretiens préventifs au bon moment plutôt qu'au calendrier.
Le format numérique change la nature de la réponse. Un point non répondu reste visible, une anomalie déclarée exige une précision, et ce qui a été vérifié l'a été point par point, avec le nom de celui qui l'a fait.
De l'anomalie au bon de travail
L'anomalie du matin arrive à la maintenance le matin
Dès l'envoi, l'anomalie est disponible avec tout ce qui permet de la traiter : l'identifiant de l'équipement, la photo, la note vocale, l'heure et le lieu. Le superviseur en évalue la portée et la priorise. La maintenance reçoit une information structurée dans son propre système, sans que personne n'ait eu à la ressaisir ni à la reconstituer par téléphone.
Derrière chaque anomalie, l'historique de la machine est accessible. Un flexible signalé pour la troisième fois en un mois ne se lit plus comme un incident isolé. C'est ce qui permet de commander la pièce, de réserver la main-d'oeuvre et de planifier l'intervention pendant que l'équipement roule encore.
Le même moteur pour toutes les inspections
Le pré-op d'équipement est une inspection parmi d'autres. Le même moteur de formulaires porte l'inspection de place de travail, l'inspection de face, l'inspection de digue, la tournée de santé et sécurité et l'inspection journalière de l'usine. Chaque métier retrouve les siennes, et il n'y a qu'un outil à déployer, à enseigner et à soutenir pour l'ensemble du site.
Production
- Pré-op d'équipement mobile
- Inspection de place de travail
- Inspection de face
Maintenance
- Pré-op véhicules et équipements
- Inspection mécanique périodique
- Suivi des anomalies par machine
Santé et sécurité
- Tournée de santé et sécurité
- Inspection de la place de travail
- Déclaration de condition dangereuse
Environnement
- Inspection de digue
- Points de conformité environnementale
- Suivi des rejets et des seuils
Services techniques
- Inspection de soutènement
- Relevés et vérifications de terrain
- Contrôle de qualité en galerie
Usine
- Inspection journalière de l'usine
- Rondes de secteur
- Vérifications avant démarrage
Ce que ça change
| Formulaire papier à retrouver et à remplir | Code scanné sur la machine, le bon formulaire s'ouvre |
| Réponses minimales, difficiles à vérifier | Réponses point par point, avec photo, voix et signature |
| Relevés d'heures et de quantités notés à part | Relevés saisis dans le même formulaire, rattachés à l'équipement |
| L'anomalie arrive à la maintenance avec un décalage | Elle est disponible dès l'envoi, avec sa preuve |
| Aucun historique par machine | Un registre consultable qui appuie la planification de l'entretien |
Ce qui fait tenir le scénario
Identification par code
Un code QR ou une étiquette NFC sur l'équipement, et le formulaire du métier correspondant s'ouvre.
Preuves et relevés attachés
Photo, vidéo, note vocale, heures de service et quantités, avec positionnement automatique.
Acheminement vers la maintenance
L'anomalie arrive dans le système de maintenance, avec l'historique par équipement.
Pour qui
- L'opérateur
- Le superviseur
- Le planificateur et la maintenance
- Le responsable de flotte
- Les services techniques
L'horizon
À mesure que les pré-ops s'accumulent, l'état de la flotte se lit par la bande, quart après quart : en service, arrêtée, hors service, condition à surveiller.
Choisissez un secteur, un métier, un quart. On vous montre ce que ça donne avec vos formulaires et vos systèmes
