La gestion du temps et des tâches

Savoir où en est chaque tâche, pendant qu'elle se fait

Les tâches, le temps et les quantités déclarés au même endroit, par l'opérateur, au moment où le travail s'effectue.

Travailleuse casquée à sa place de travail, dans une galerie souterraine

Aujourd'hui

Le quart produit trois informations essentielles : ce qui a été fait, combien de temps ça a pris et en quelle quantité. Chacune suit aujourd'hui son propre chemin, et elles se rejoignent une fois le quart terminé.

Les tâches

La carte de travail porte les priorités et les places de travail à couvrir. Remplie à la main, elle se consulte mal d'un quart à l'autre et se consolide difficilement en portrait d'ensemble.

Le temps

Les heures se reconstituent en fin de quart à partir de notes, de souvenirs et d'échanges. La paye et les ressources humaines reçoivent une information tardive, parfois approximative.

Les quantités

Mètres forés, boulons posés, grilles installées. Ces chiffres sont la mesure réelle de l'avancement, et ce sont souvent les derniers à être compilés.

Un quart qui se déclare pendant qu'il se déroule

L'opérateur déclare une fois, à sa place de travail

L'opérateur voit ses tâches sur son appareil, avec le contexte dont il a besoin : la place de travail, la priorité, ce qui reste à couvrir. Il déclare son avancement, son temps et ses quantités à même la tâche, au moment où il les réalise. La localisation s'attache d'elle-même, hors réseau comme en réseau.

Rassembler ces trois informations au même endroit change ce qu'on peut en faire. Une quantité rattachée à une tâche et à un temps devient une mesure de rendement par place de travail. Les mêmes données servent ensuite la paye, sans que personne n'ait à les ressaisir ni à les recouper.

Le superviseur pilote, il ne constate plus

Réajuster le quart pendant le quart

Le superviseur distribue les tâches par place de travail ou par priorité, depuis un seul écran, et suit leur avancement en continu. Une tâche encore ouverte en milieu d'après-midi devient un signal plutôt qu'une découverte de fin de quart.

C'est ce qui lui redonne une marge de manoeuvre. Un équipement arrêté, une place de travail inaccessible, une tâche plus longue que prévu : il peut redéployer une équipe, déplacer une priorité ou envoyer du renfort pendant qu'il reste des heures au quart. Le même constat fait à la fin ne laisse plus que le rapport.

Il valide ensuite ce qui a été déclaré, depuis le terrain. Cette validation est le point de contrôle de la qualité de l'information : rien ne part vers la paye ou vers vos systèmes d'opération sans qu'une personne responsable l'ait regardé.

Une précision sur la carte de travail

La carte de travail papier demeure obligatoire dans les mines du Québec. Spotd ne la remplace pas. L'outil vient en soutien aux opérations : il capte les tâches, le temps et les quantités au moment où le travail s'effectue, et rend cette information disponible pendant le quart plutôt qu'à la fin. Le jour où le cadre évoluera, votre site sera déjà outillé.

Ce que ça change

Tâches assignées verbalement ou par radioTâches assignées, suivies et réajustées pendant le quart
Avancement découvert à la fin du quartAvancement visible tâche par tâche, en continu
Temps reconstitué de mémoire ou à partir de notesTemps déclaré à même la tâche, par celui qui l'exécute
Quantités compilées après coupQuantités saisies à la source, rattachées à la tâche et à la place de travail
Données terrain isolées du plan minierDonnées terrain disponibles pour la planification, quart après quart

Assignation

Le superviseur structure et distribue les tâches du quart, par place de travail ou par priorité, depuis un seul écran.

Exécution

L'opérateur consulte ses tâches et déclare son temps, ses quantités et ses observations sur le terrain, avec photo et localisation.

Suivi

Le superviseur voit l'avancement en continu, réajuste au besoin et valide avant transmission.

Ce qui se produit aujourd'hui devrait orienter le plan de demain

Chaque tâche complétée et chaque quantité déclarée devient une donnée fraîche plutôt qu'une information qui attend dans un classeur. Rassemblées et structurées, elles donnent aux opérations un portrait fidèle de ce qui s'est réellement produit, quart après quart.

Les quantités sont ici la donnée la plus attendue. Mètres d'avancement, unités de soutènement, volumes déplacés : ce sont elles qui confrontent le plan à la réalité. Disponibles le jour même plutôt qu'en fin de semaine, elles permettent d'ajuster la suite pendant qu'il est encore temps.

Pour qui

  • L'opérateur
  • Le capitaine ou superviseur
  • La paye et les ressources humaines
  • La planification minière
  • Les opérations
  • L'équipe informatique

Questions fréquentes

On a déjà un système de gestion de la maintenance.

Il gère le bon de travail une fois créé. L'outil capte ce qui se passe avant, sur le terrain, et l'alimente sans ressaisie.

Nos opérateurs n'ont pas toujours de connexion sous terre.

L'outil fonctionne hors ligne et se synchronise dès qu'une connexion est disponible. Là où un réseau souterrain existe, l'information circule sans attendre.

Notre équipe informatique doit valider l'intégration à nos systèmes existants.

Les connecteurs standards sont en place, et une session technique courte suffit généralement à confirmer la compatibilité.

Choisissez un secteur, un métier, un quart. On vous montre ce que ça donne avec vos formulaires et vos systèmes

Équipe en casques et vêtements haute visibilité avançant dans une galerie souterraine.